Il y a quelque chose de pourri...

Publié le par Robert Willard

Nous nous sentons un peu déprimé ces temps-ci, cher lecteur.  Nous supportons de plus en plus difficilement le coktail de sentiments négatifs qui nous noie le cerveau chaque fois que nous contemplons le spectacle offet par notre nation - le reste du monde n'étant guère plus brillant, mais nous impacte moins affectivement.

 

 

Comment l'équipe de France de football peut-elle être mise au régime hallal ?

 

Comment l'expulsion (avec pécule tout de même) hors du territoire national d'étrangers en situation irrégulière et occupant des terrains sans autorisation, peut-elle provoquer ne serait-ce que l'ombre d'un débat ?

 

 

Au cours d'une des émissions "C dans l'air", nous avons vu un panel d'invités, gens que nous tenions pour sensés et intelligents, opiner gravement du chef, avec une terrifiante unanimité, à l'affirmation selon laquelle il fallait repenser le statut des roms au sein de l' Union Européenne afin qu'ils puissent circuler librement puisque telle est leur culture.

 

Toute "culture" est donc, en soi, incontrariable, et a droit inaliénable à son champ d'épanouissement.

 

Un autre jour nous avons suivi avec une stupeur effarée un reportage montrant le déploiement du dispositif de sécurité policier autour du transfert d'un détenu depuis sa cellule jusqu'au tribunal où il devait comparaître. L'individu était connu pour extrèmement dangereux, comptant parmi les sommités du grand banditisme ultra-violent. Les autorités policières redoutaient que son transfert soit l'occasion pour ses complices de tenter un coup de force pour le délivrer - l'attaque au lance-roquette figurant parmi les éventualités sérieusement envisagées. Des dizaines des meilleurs policiers de France étaient mobilisés pour l'occasion. Certains d'entre eux pouvaient y laisser leur peau en cas d'attaque.

 

De véritables trésors de courage, d'intelligence, de ressources humaines et matérielles, consacrés à la défense des droits d'une pouriture patentée, dont toute l'existence adulte a été et sera vouée à l'extrème nuisance sociale.

 

Qu'est-ce qui ne tourne pas rond en ce monde ? Nous, peut-être ?

 

Comment la peine de mort peut-elle être abolie dans un pays démocratique dont la population est majoritairement pour son maintien ? Notredémocratie nous met à la merci de la connerie populaire - sans nous faire bénéficier de son plus élémentaire bon sens (qui veut q'un sodomiseur et / ou étrangleur d'enfant (par exemple) soit exécuté sitôt sa culpabilité avérée, et non entretenu à prix d'or des années durant puis relâché au risque (élevé) de récidiver).

 

Plus les années passent et plus nous sommes inquièt pour nos enfants. Nous détestons ce monde - et le leur a toute les chances d'être pire encore. C'est pourquoi nous voulons faire fortune. Nous redoutons d'avoir à tout quitter un jour, pour chercher refuge ailleurs, où la vie n'aura pas encore trop le goût de merde. Nous aurons besoin d'argent alors.

 

Bob Willard

le 28/09/2010

 

 

 

 

Publié dans société

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Christelle 05/10/2010 22:00


La question de la peine de mort est un sujet difficile. La question est : a t-on le droit, en tant qu'être humain, de disposer de la mort ou de la vie d'un autre être humain ? Si oui, valons-nous
dans ce cas plus que le criminel qui a tué ? Vaste débat...
Maintenant il s'agit là d'une réflexion un peu abstraite car je ne sais pas comment je réagirais si un taré touchait ne serait-ce qu'un cheveu de ma fille...