Kadhaffi, Botobos et DSK : le Grand Cirque continue !

Publié le par Robert Willard

La pression est montée d'un cran sur Kadhaffi, avec la reconnaissance par la Turquie du Conseil National de Transition (institué par les rebelles). La seule bonne nouvelle pour Muhamar, ces derniers jours, est le retour aux affaires, apparemment en bonne forme, de son (dernier ?) ami Hugo Chavez. Ce bougre-là est-il vraiment fiable, cela dit ?

 

Et Kadhaffi dispose-t-il d'un sous-marin ? A suivre.

 

Nous avons pu voir récemment un repportage sur les grands singes Botobos. Les Botobos sont nos plus proches cousins parmi les anthropoiïdes, avons-nous appris. Dans le reportage , des gens chevelus en tenue de brousse, Blancs, nous expliquaient avec émotion que ces singes sont en voie de disparition, et évoquaient les mesures de protection de leur environnement qu'il conviendrait de prendre, de toute urgence, pour les préserver de l'extinction.

 

Nous devons concéder, cher lecteur, au risque de vous choquer, que nous nous foutons éperduement des singes Botobos et de leur éventuelle disparition.

 

Nous nous sentons beaucoup plus concerné par l'extinction des Français, à laquelle participent avec enthousiasme les chevelus sus-mentionnés, tous écolos bien évidemment, donc européistes vindicatifs et grands décimateurs des Nations.

 

Mais nous sommes un vieux con, sans doute.

 

Pas trop vieux en tout cas pour savourer l'affaire DSK à sa juste valeur. Les turpitudes sexuelles de ce puant personnage semblent avoir été au monde médiatico-diplomatique ce que le battement d'aile du papillon est à la météo. Elles ont en effet successivement valu ridicule et humiliation à la France entière aux yeux du monde, puis aux médias américains en général et à la justice new-yorkaise en particulier.

 

Elles nous ont aussi et surtout permis de constater avec quelle facilité l'image d'un quelconque individu se fait et se défait au gré des rumeurs et des humeurs journalistiques. Ainsi a-t-on pu voir Nafisata Dialo passer sans coup férir du statut éminemment respectable de mère immigrée, au passé tragique, travaillant dur pour élever seule son enfant dans le pieux respect des édifiants précepts de l'Islam, violée par le maître de la finance mondiale - à celui de prostituée dealeuse et  maîtresse-chanteuse, au passé pas-si-tragique-que-ça-finalement.

 

Une magistrale leçon , qui DOIT nous faire réflêchir à notre capacité, à nous autres pauvres liseurs de baveux et gobeurs de journaux télévisés, réflêchir à notre capacité, donc, à connaître la VERITE - et,  partant de là, à la légitimité des jugements que nous sommes généralement si prompts à émettre.

 

Bob Willard

05/07/2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans société

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