Ne cherchez plus la Pierre Philosophale (les banquiers l'ont confisquée)

Publié le par Robert Willard

Pauvres alchimistes ! Quels crétins ils ont été ! Toutes ces années passées à tripatouiller des substances plus ou moins nocives, à respirer des vapeurs toxiques de plomb et de mercure, confinés dans leurs sombres laboratoires chichement éclairés par d'ampuantissantes bougies !

 

Oui, tout ce temps perdu sur cette fausse piste !

 

Mais quoi ! En ces temps reculés, on n'imaginait pas pouvoir créer de l'or - purement et simplement. C'était prérogative divine. Naïvement, les alchimistes pensaient transmutation, non création. Ils voulaient obtenir quelque chose, en échange d'autre chose.

 

Ils n'ont évidemment jamais transmuté quoi que ce soit en or. Ils ont transmuté des tas de trucs en tas d'autres trucs, mais pour l'or, ouichtre ! Ces pauvres idiots n'ont abouti à rien - sinon jeter les bases des sciences chimiques modernes. Des tacherons, quoi.

 

Les banquiers, eux, ont tout pigé. Il faut dire que comme ils ne savent RIEN faire, ils ne risquaient pas de partir sur la fausse piste des bidouilles chimiques. C'est même ça qui a fait leur fortune : ne sachant RIEN faire, ils ont fait de l'or avec RIEN.

 

Eh oui, cher lecteur, ne cherchez plus la Pierre Philosophale, elle est pire que bidon : ringarde ! Du plomb pour faire de l'or ? Et pourquoi pas du charbon pour faire avancer les locomotives ? Il était bien temps que les banquiers arrivent pour balayer ce ridicule obscurantisme. A la poubelle les fioles puantes, les alambic asphyxiants, les cornues suintantes !

 

Un beau bureau spacieux et lumineux, luxueusement meublé, une feuille, un stylo, des "un" et des "zéro" - voilà avec quoi le banquier crée l'or - ou, plus prosaïquement, votre "argent".

 

Y'a pas photo, faut reconnaître.

 

Le commun des mortels s'imagine que les banquiers prêtent l'argent que les épargnants déposent chez eux. C'est scandaleusement ignorer leur génie - n'importe qui peut prêter ce qu'il possède ! Pas besoin d'être banquier pour ça !

Non, cher lecteur, le banquier ne prête pas : il CREE.

 

 

Et nous vous invitons à découvrir ce merveilleux processus créatif à travers le petit documentaire ci-dessous, qui a le bon goût d'être accessible au plus borné des contribuables (merci à Frédéric RIVIERE, cousin-plus-que-germain, qui a déniché ce très édifiant document (et affectueuses salutations au passages)).

 

En fait, nous pensons que vous DEVEZ regarder ce dcumentaire, car NUL N'EST CENSE IGNORER CE QU'IL REVELE.

 

(Nous postons ici le lien vers la première du documentaire, qui en compte sept. Il vous appartient de cliquer sur la fenêtre" youtube" pour accéder aux autres parties)

 

 

 

 

 Bob Willard

06/11/2010

 

 

 

 

 

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